Paradoxe

2017 ︎ 2019

Techniques Mixtes sur bois

De manière cyclique, l’homme construit pour détruire
puis reconstruire.

Le feu, fort de sa puissance destructrice, de son pouvoir d’anéantissement, peut sembler cruel. Néanmoins, son pouvoir en fait de lui un paradoxe. Il précède un nouveau cycle de création du fait de sa capacité transformatrice
et de sa force génératrice.

L’oeuvre est maîtrisée grâce à certains outils où l’aléatoire n’a aucune place (la forme). Le feu quant à lui, élément naturel que l’on ne maitrise pas, laisse aléatoirement
des traces de carbone sur son passage (l’informe).

Dans ce processus je viens questionner l’abstraction,
je ne suis plus à la recherche de formes, mais bien d’informe, d’inconnu.
L’idée de l’informe apparait avec le caractère inconnu
et aléatoire du résultat.

De manière continue s’opère un jeu de construction
puis destruction.

Il en est de questionner indirectement l’Humain sur son rapport ambivalent au temps, ses paradoxes et à la matérialité dans l’univers qui l’entoure.







Mark LOREM IPSUM